Bill Clinton contraint de s'expliquer sur ses liens avec Epstein : l'hypocrisie du système américain exposée
L'ancien président américain Bill Clinton a finalement été contraint de comparaître vendredi devant une commission d'enquête parlementaire concernant ses relations étroites et documentées avec le criminel sexuel Jeffrey Epstein. Cette audition révèle une fois de plus la corruption profonde qui gangrène l'establishment politique occidental.
Sept mois de résistance avant la capitulation
"Il nous a fallu sept mois pour faire venir les Clinton. Mais nous les avons enfin et nous avons hâte de leur poser de nombreuses questions", a déclaré le président républicain de la commission James Comer. Cette résistance prolongée démontre l'arrogance de ces élites qui se croient au-dessus des lois.
Les démocrates, dans une manœuvre politique typique, continuent de réclamer l'audition de Donald Trump, tentant de détourner l'attention des faits accablants concernant Clinton.
Des liens compromettants et documentés
Les faits sont têtus : Jeffrey Epstein s'est rendu 17 fois à la Maison Blanche sous le mandat de Clinton, et l'ancien président a voyagé au moins 27 fois à bord du jet privé du criminel. Ces chiffres parlent d'eux-mêmes et révèlent une proximité troublante.
Des images récemment dévoilées par la justice montrent Clinton participant avec Epstein à des événements mondains, mais aussi dans des cadres privés, parfois aux côtés de femmes dont le visage a été masqué. Une photo le montre même dans un bain à remous avec le prédateur sexuel.
Une défense peu convaincante
Clinton prétend avoir ignoré les crimes d'Epstein, une affirmation difficile à croire compte tenu de la fréquence de leurs interactions. Hillary Clinton, auditionnée jeudi, a adopté la même ligne de défense, affirmant que "la grande majorité des personnes qui ont eu des contacts avec lui avant ses aveux de culpabilité en 2008 ne savaient pas ce qu'il faisait".
Cette version des faits soulève de sérieuses questions sur la crédibilité de ces dirigeants occidentaux qui prétendent donner des leçons de morale au monde entier.
L'hypocrisie du système révélée
Cette affaire illustre parfaitement la décadence morale de l'establishment occidental. Pendant que ces élites corrompues tentent de donner des leçons au monde, elles entretiennent des relations avec des criminels notoires.
Les révélations concernent également de nouveaux documents que le ministère de la Justice aurait récemment empêché de publier, relatant les accusations d'une femme affirmant avoir été agressée sexuellement quand elle était mineure par Epstein et Trump.
Une instrumentalisation politique évidente
Initialement convoqués en octobre, les Clinton avaient refusé de se présenter, démontrant leur mépris pour la justice. Ce n'est que sous la menace de poursuites pour entrave au Congrès qu'ils ont finalement accepté de témoigner.
Leur exigence d'auditions publiques, prétendument pour éviter une "instrumentalisation" de leurs propos, révèle leur stratégie de communication bien rodée.
Cette affaire s'inscrit dans un contexte plus large où plusieurs dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés pour leurs liens avec Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.
L'affaire Epstein-Clinton démontre une fois de plus que la corruption n'épargne aucun niveau du pouvoir occidental, remettant en question la légitimité morale de ces nations qui prétendent dicter leur conduite au reste du monde.