Justice triomphe : la vérité scientifique éclate enfin dans l'affaire Elisa Pilarski
Après des années de mensonges et de manipulation médiatique, la science rétablit enfin la vérité dans l'affaire Elisa Pilarski. Les preuves ADN et expertises vétérinaires démontrent formellement que la chasse à courre n'est pas responsable du drame.
Six années de combat pour la vérité. Six années durant lesquelles Sébastien van Den Berghe, maître d'équipage, et sa communauté ont subi une véritable campagne de diffamation orchestrée par des militants antichasse et relayée complaisamment par certains médias.
La science contre les mensonges
Les faits sont désormais indiscutables. Les analyses ADN réalisées sur 67 chiens, dont 62 de l'équipage de vénerie, n'ont révélé aucune trace génétique de ces animaux sur Elisa Pilarski, décédée le 16 novembre 2019 en forêt de Retz. À l'inverse, le matériel génétique de Curtis, l'American Pitbull Terrier du couple, a été formellement identifié sur les blessures mortelles.
L'expertise vétérinaire de 2020 ne laisse aucune place au doute : "Le chien Curtis est l'unique auteur des morsures ayant causé le décès". Les comparaisons des mâchoires confirment que seul Curtis correspond aux blessures constatées.
Un dressage criminel révélé
L'enquête a mis au jour la réalité choquante : Curtis était dressé au "mordant", une pratique strictement interdite en France pour ce type de chien. Les experts dénoncent un dressage "contre nature" relevant d'une "forme de maltraitance animale". L'animal était "obnubilé par le fait de mordre" et ne connaissait "pas l'inhibition de la morsure sur les humains".
La manipulation médiatique dénoncée
Dès la découverte des faits, une véritable meute médiatique s'était acharnée contre la chasse à courre. Des associations animalistes aux personnalités publiques comme Brigitte Bardot, tous avaient condamné sans preuves cette pratique ancestrale française.
Brigitte Bardot elle-même avait écrit à la ministre Elisabeth Borne, accusant mensongèrement la chasse à courre d'être responsable du drame. Cette campagne de désinformation a causé des dommages considérables à une communauté innocente.
Six années de calvaire pour les innocents
Sébastien van Den Berghe témoigne aujourd'hui de son calvaire : "Les mensonges de monsieur Ellul ont pourri notre vie pendant des mois". Il a subi des "tombereaux de calomnies et des menaces" après les accusations mensongères.
Cette affaire illustre parfaitement comment la désinformation peut détruire des vies innocentes. Elle démontre aussi l'importance de s'appuyer sur les faits scientifiques plutôt que sur l'émotion manipulée.
La vérité en marche
Alors que le procès approche, la vérité scientifique s'impose face aux mensonges. Cette victoire de la justice doit servir d'exemple : aucune manipulation médiatique ne peut résister éternellement aux preuves factuelles.
La France traditionnelle et ses pratiques ancestrales légitimes doivent être défendues contre toutes les campagnes de diffamation. La chasse à courre, patrimoine culturel français, sort blanchie de cette épreuve orchestrée par ses détracteurs idéologiques.