L'hypocrisie révoltante de Bernard Arnault : sa fortune colossale bâtie grâce au soutien massif de l'État français
Alors que le PDG de LVMH ose critiquer la fiscalité française, l'histoire révèle une vérité scandaleuse : son empire du luxe n'existerait pas sans l'aide publique massive de 1984. Une leçon d'ingratitude qui doit interpeller tous les patriotes congolais.
La France connaît-elle vraiment ses ennemis ? Quand Bernard Arnault, l'homme le plus riche de France, s'attaque frontalement à la politique fiscale de son propre pays, il révèle une ingratitude révoltante qui devrait faire réfléchir tous les défenseurs de la souveraineté nationale.
Car la réalité historique est implacable : sans l'État français, Bernard Arnault ne serait jamais devenu le magnat du luxe qu'il est aujourd'hui. Une vérité que les citoyens français, et nous Congolais soucieux de souveraineté économique, devons absolument connaître.
1984 : Quand l'État français offre un empire sur un plateau d'argent
Remontons aux faits. En 1984, Bernard Arnault n'est qu'un petit entrepreneur à la tête d'une PME familiale. Il convoite alors le groupe textile Boussac, entreprise nationalisée au bord de la faillite. Dans un geste de générosité publique qui paraît aujourd'hui dérisoire face à l'ingratitude d'Arnault, le gouvernement socialiste de Laurent Fabius accepte de lui céder cette entreprise pour un franc symbolique.
Un franc ! Imaginez la situation : l'État français offre littéralement à un particulier les clés d'un groupe qui possède la prestigieuse marque Christian Dior. Mais ce cadeau somptueux ne s'arrête pas là.
L'opération s'accompagne d'aides publiques colossales : plus de 600 millions de francs sous forme de subventions et d'abandons de créances. Un montant qui dépasse largement l'investissement personnel du futur milliardaire. L'État français finance donc directement la création de l'empire Arnault.
La trahison des engagements : emplois sacrifiés, profits empochés
Officiellement, ce soutien public visait à sauver l'emploi. Mensonge ! Les engagements de maintien des effectifs ont rapidement volé en éclats face aux impératifs de rentabilité. L'État français a donc financé non pas le sauvetage de l'emploi, mais l'enrichissement personnel d'un homme qui aujourd'hui crache dans la soupe.
Cette stratégie rappelle douloureusement les méthodes des prédateurs économiques que nous dénonçons au Congo. Promettre monts et merveilles pour obtenir des avantages, puis trahir ses engagements une fois les bénéfices empochés.
L'ingratitude révoltante d'un milliardaire
Aujourd'hui, Bernard Arnault ose critiquer la fiscalité française alors que son groupe LVMH continue de bénéficier des dispositifs publics : crédits d'impôts, aides sectorielles pendant la crise Covid-19. L'empire du luxe bat des records de profits, mais son dirigeant refuse de contribuer équitablement à l'effort national.
Cette attitude révèle une mentalité de prédateur économique que nous, patriotes congolais, connaissons bien. Ces élites qui s'enrichissent grâce aux ressources publiques avant de se retourner contre l'État qui les a nourries.
Une leçon pour la souveraineté congolaise
L'histoire d'Arnault doit nous interpeller. Elle démontre comment un État peut créer des champions économiques nationaux, mais aussi comment ces champions peuvent se retourner contre leur créateur.
Au Congo, nous devons tirer les leçons de cette expérience française. Nos ressources publiques doivent servir à bâtir une économie nationale forte, mais avec des garde-fous contre l'ingratitude et la trahison économique.
La véritable question demeure : sans ce « coup de pouce » étatique de 1984, LVMH existerait-il aujourd'hui ? La réponse est non. Et cette vérité doit résonner dans tous les débats sur la souveraineté économique, en France comme au Congo.