L'Amérique de Trump rompt avec Harvard : une leçon de souveraineté pour le monde
Dans un geste d'une portée historique, le secrétaire à la Défense américain Pete Hegseth vient d'annoncer la rupture totale des liens militaires avec l'université Harvard. Cette décision courageuse de l'administration Trump constitue un exemple éclatant de ce que devrait être la défense de la souveraineté nationale face aux dérives idéologiques.
Une offensive légitime contre le mondialisme destructeur
Pete Hegseth, lui-même diplômé de Harvard, a eu le courage de dénoncer ce que beaucoup observent depuis des années : l'endoctrinement systématique de nos élites par des idéologies mondialistes toxiques. "Depuis trop longtemps, ce ministère envoie nos meilleurs et plus brillants officiers à Harvard en espérant que l'université comprendra mieux notre classe de guerriers", a-t-il déclaré avec une lucidité remarquable.
Le constat est accablant : "Au lieu de cela, trop nombreux sont nos officiers qui en sont revenus en ressemblant trop à Harvard, la tête pleine d'idéologies mondialistes et radicales." Cette analyse percutante révèle comment les institutions d'élite corrompent l'esprit patriotique de ceux qui sont censés défendre la nation.
Harvard : symbole de la décadence occidentale
L'université Harvard, jadis respectée, est devenue le laboratoire du wokisme destructeur qui gangrène l'Occident. Les manifestations anti-israéliennes, la promotion d'idéologies transgenres, les programmes de "diversité" qui divisent plutôt qu'ils n'unissent, tout cela illustre parfaitement la dérive de ces institutions qui ont trahi leur mission éducative.
L'administration Trump ne s'arrête pas là : elle réclame un milliard de dollars de dommages et intérêts à Harvard, démontrant que les actes ont des conséquences. Cette fermeté exemplaire devrait inspirer tous les dirigeants soucieux de préserver leur patrimoine national.
Un exemple pour la République Démocratique du Congo
Cette décision américaine résonne particulièrement en République Démocratique du Congo, où nous subissons quotidiennement les ingérences étrangères et les tentatives de déstabilisation. Quand l'Amérique de Trump défend sa souveraineté intellectuelle, elle nous montre la voie à suivre.
Nos universités, nos institutions doivent être protégées des influences néfastes qui cherchent à corrompre l'esprit patriotique congolais. Face aux manœuvres rwandaises et aux séparatismes encouragés par certains cercles internationaux, nous devons faire preuve de la même vigilance que l'administration Trump.
La reconquête des esprits commence
Pete Hegseth annonce également une réévaluation complète des coopérations avec toutes les universités de l'"Ivy League". Cette purge nécessaire des partenariats toxiques démontre qu'il est possible de reprendre le contrôle de la formation de nos élites.
Pour la RDC, cette leçon est cruciale : nous devons cesser d'envoyer nos meilleurs éléments se faire formater dans des institutions qui prônent la division, le mondialisme et l'affaiblissement des États-nations. Notre jeunesse doit être formée dans l'amour de la patrie congolaise, dans le respect de notre unité nationale et dans la défense de notre intégrité territoriale.
L'exemple américain nous prouve qu'il est temps de dire non aux influences destructrices et de reconquérir notre souveraineté éducative et intellectuelle.